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Dernières lectures #03

30 octobre 2019
lecture

Partager avec vous mes dernières lectures et une des choses que j’adore sur le blog, vous le savez. Parfois (la plupart du temps, même), un article lecture = un roman. Mais il arrive également que je vous fasse part de mes “dernières lectures”, notamment lorsque j’ai moins de choses à développer dans ma review.

C’est par exemple le cas des deux derniers romans, qui s’apparentent à des classiques : Sans famille et Le Dernier Jour d’un Condamné. J’ai profité de mon congé maternité pour me lancer dedans et je suis bien contente de les avoir terminés. Pour deux raisons bien distinctes. On en parle dans la suite de l’article !

Sans famille – Hector Malot

Résumé de la quatrième de couverture

Le chien Capi et le singe Joli-Coeur, la brave mère Barberin et le signor Vitalis à la longue barbe blanche, Lise la petite muette, Mattia le jeune musicien, sans oublier bien sûr le courageux Remi, l’enfant trouvé… Autant de personnages si attachants qu’on ne les oublie plus quand on a fait leur connaissance, et que les générations successives découvrent avec le même bonheur.

Mon avis

J’ai reçu ce livre directement par les éditions Livre de Poche, dans le cadre d’un concours qu’ils avaient organisé à la sortie de l’adaptation cinématographique. J’avais vraiment hâte de me plonger dedans car le résumé me donnait terriblement envie et que c’est un classique. Vous connaissez ma bonne résolution de lire davantage de romans classiques

Je me suis donc plongée dans l’histoire, plusieurs mois après que le roman ait rejoint ma PaL. Bien évidemment, comme beaucoup, je connaissais le pitch global de l’histoire mais sans jamais l’avoir lu…ou du moins c’est ce que je croyais. En effet, certains passages m’ont semblé très familiers, comme si je les connaissais déjà. Ce qui n’est pas forcément bon signe, car cela signifie que le roman ne m’a pas marquée…

Mon début de lecture a été assez rapide, étant entraînée dans l’histoire que nous raconte Rémi. Ce petit garçon, est trouvé par le père Barberin, qui décide de le garder et l’élever, dans l’espoir, un jour, d’être récompensé. Il semblerait, en effet, que Rémi soit issu d’une famille riche, vu les langes dans lesquels il se trouvait enveloppé. Au contraire de son mari, la mère Barberin a élevé Rémi comme un fils et l’a aimé du plus profond de son cœur. Il aurait pu vivre ainsi, longtemps. Mais la vie en a décidé autrement et Barberin ne souhaite plus garder Rémi suite à un accident de travail et un manque de pension. Cela brise le cœur de a mère Barberin, qui voit malgré tout partir son petit Rémi. C’est ainsi qu’il apprend qu’il a été adopté mais également qu’il découvre a vie sur les routes avec Vitalis et ses animaux. Petit à petit, il apprend à aimer ce maître et ceux qui l’entourent. Et puis, un jour, tout bascule. Les animaux et Vitalis l’abandonnent, morts de froid. Il ne restera plus que le fidèle chien, Capi, qui le suivra jusqu’au bout de ses aventures. Il rencontre de nouveaux personnages dont le père Acquin, jardinier, et ses enfants et se liera même d’amitié pour sa petite fille, muette, Lise.

On a donc affaire à des personnages attachants, qui ont tous plus ou moins leur personnalité. Néanmoins, le roman, découpé en deux parties, se concentre davantage sur l’enfance et les vadrouilles de Rémi en première partie, puis sur sa recherche de famille par la suite. C’est d’ailleurs cette deuxième “moitié” que j’ai eu plus de mal à lire, certains passages me semblant inutiles, m’ennuyant, etc… C’est finalement pour ça, je crois, que je n’ai pas été transcendée par ce roman et que je l’oublierai assez facilement.

Le petit plus de cette (nouvelle) édition, ce sont les images du film, ainsi que la couverture, calquée sur l’affiche. J’avoue que je suis assez sensible à ce genre de chose.

Conclusion

Même si ce roman est un classique, que j’avais sûrement dû déjà lire au vu de certains passages qui se rappelaient à mon bon souvenir, il est évident qu’il n’a pas laissé une trace impérissable dans ma mémoire. L’histoire est certes agréable puisque l’on observe une vie faite de voyages et de découvertes, mais les côtés assez triste de la vie de Rémi n’en font pas un roman touchant pour autant. Peut-être que cela est dû aux hormones de grossesse, mais j’ai trouvé assez dommage que tous les gens qui comptent pour le petit garçon (humains et animaux) meurent ou l’abandonnent petit à petit. Il est également assez embêtant pour le lecteur que la recherche de la famille de Rémi n’intervienne qu’en deuxième partie du roman et soit donc concentrée sur la fin. Car, finalement, si on résumé ce roman, on se retrouve face à une première partie qui raconte la vie d’un petit garçon qui vadrouille dans toute la France, puis une seconde partie où il recherche activement sa famille.

J’ai donc été globalement assez déçue de ma lecture, d’autant plus que j’ai trouvé certains passages assez mous et manquant cruellement d’action. Je n’irais pas jusqu’à dire que ces moments m’ont ennuyée mais presque ! Mais peut-être est-ce que j’attendais trop de ce roman ?

Note : 13 / 20

Le dernier jour d’un condamné – Victor Hugo

Résumé de la quatrième de couverture

Victor Hugo nous fait entrer dans la tête d’un condamné à mort qui attend son exécution. On ignore qui il est, quel crime il a commis. Car l’auteur ne veut pas débattre mais montrer l’horreur et l’absurdité de la situation. Son texte a une telle puissance de suggestion que le lecteur, s’identifiant au narrateur, partage avec lui l’angoisse et les vaines espérances. Réquisitoire le plus véhément jamais prononcé contre la peine de mort, ce roman est aussi une admirable leçon d’écriture et d’humanité.

Mon avis

Ce roman m’intriguait depuis pas mal de temps mais j’étais assez rebutée par le fait qu’il soit écrit par Victor Hugo. J’avais peur que ce classique d’une autre époque ne me transporte pas. Ou bien que la structure langagière soit complexe, puisque c’est tout ce que je déteste dans un roman ! Mais ma curiosité a fini par l’emporter et je me suis lancée dans sa lecture durant mon congé maternité.

Ce roman est finalement assez petit et se lit très (trop) vite. Vous l’aurez compris, rien qu’à cette phrase, je l’ai beaucoup aimé et dévoré.

Victor Hugo nous raconte les dernières heures de la vie d’un condamné, dont on ne connaît pas le crime. Celui-ci parle à la première personne et exprime ses sentiments, mais également la description des lieux qui l’entourent, des personnes qu’il rencontre, etc…

En terme de compréhension, j’ai été assez surprise car, globalement, la plume est assez fluide. On est loin de la lourdeur des descriptions que j’ai pu découvrir dans certains romans de cet auteur.

L’histoire en elle-même est également assez plaisante et il y a juste assez de descriptions pour nous projeter et nous imaginer l’environnement dans lequel se trouve le condamné. Sans pour autant que cela alourdisse le texte qui se lit avec une fluidité incroyable.

Conclusion

Ce classique m’a beaucoup plu et m’a quelque peu réconciliée avec la plume de Victor Hugo, que je n’avais pas tant appréciée dans ma lecture de Notre-Dame de Paris.

Il faut bien avouer que non seulement l’histoire est prenante mais en plus les pages défilent les unes après les autres. Au final, mon seul regret dans cette histoire aura été de ne pas connaître le crime pour lequel le condamné est finalement exécuté…

Note : 18 / 20

Les avez-vous lus ? Qu’en avez-vous pensé ? N’hésitez pas à me laisser un lien vers vos chroniques de blog !

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